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« Pour que tu apprennes combien il est bon de ne pas avoir une haute idée de soi-même, représente-toi deux chars. Attelle à l’un la vertu et l’orgueil, à l’autre le péché et l’humilité. Tu verras l’attelage du péché devancer celui de la vertu, non certes par sa propre puissance, mais par la force de l’humilité qui l’accompagne, et tu verras l’autre dépassé non à cause de la faiblesse de la vertu, mais à cause du poids et de l’énormité de l’orgueil. » SAINT JEAN CHRYSOSTOME

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« L’éducation est plus qu’un métier, c’est une mission qui consiste à aider chaque personne à reconnaître ce qu’elle a d’irremplaçable et d’unique, afin qu’elle grandisse et s’épanouisse. » SAINT JEAN PAUL II

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« Faites chaque jour un pas de plus : de nuit, à la faible lueur de la lampe, parmi les faiblesses et dans la sécheresse de l’esprit; ou de jour, dans la joie et l’illumination qui éblouit l’âme. » SAINT PADRE PIO

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« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. » Bienheureux Álvaro del Portillo

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« Suivre le courant, c’est à quoi se résument ces fameuses inventions et ces grandes fiertés du libéralisme catholique. Et pourquoi donc suivre le courant ? Nous sommes nés, nous sommes baptisés, nous sommes sacrés pour remonter le courant. » Louis Veuillot

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« Faites-vous aimer, car plus vous serez aimé, plus on reportera vers Dieu, qui vous a rendu aimable, l’affection que vous aurez inspirée. Vous ne vous appartenez plus ; vous êtes l’enfant, l’ami, le serviteur, le petit chien du bon Dieu ; en pensant à vous, il faut qu’on pense à lui. » Henri-Dominique Lacordaire

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« Le Ciel se réjouit, la terre s’étonne, Satan fuit, l’enfer tremble, le monde paraît méprisable, Le cœur se fond dans un Saint amour, la tiédeur disparaît, La chair est domptée, la tristesse se dissipe, La ferveur s’accroît, le regret d’avoir offensé Dieu se révèle, L’espérance se grandit, l’esprit se dilate et l’amour devient plus ardent quand je dis : Ave Maria. » SAINT BERNARD

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« Il m’est bien plus glorieux de mourir pour le Christ Jésus que de régner jusqu’aux extrémités de la terre. C’est lui que je cherche, qui est mort pour nous ! C’est lui que je veux, qui est ressuscité pour nous ! » SAINT IGNACE D’ ANTIOCHE

Lettre aux Romains, 6 Continuer de lire « Il m’est bien plus glorieux de mourir pour le Christ Jésus que de régner jusqu’aux extrémités de la terre. C’est lui que je cherche, qui est mort pour nous ! C’est lui que je veux, qui est ressuscité pour nous ! » SAINT IGNACE D’ ANTIOCHE

« Récite ton chapelet, dit DIEU, c’est un rayon d’évangile. » CHARLES PEGUY

Récite ton chapelet, dit DIEU, et ne te soucie pas de ce que raconte tel écervelé : que c’est une dévotion passée et qu’on va abandonner. Cette prière-là, je te le dis est un rayon de l’Évangile : on ne me le changera pas. Ce que j’aime dans le chapelet, dit Dieu, c’est qu’il est simple et qu’il est humble. Comme fut mon Fils. Comme fut ma Mère. Va, mon Fils dis ton chapelet de ton mieux. Il ne t’empêchera jamais de suivre la sainte liturgie que j’ai donné à mon Eglise, qui est le plus belle des prière, la … Continuer de lire « Récite ton chapelet, dit DIEU, c’est un rayon d’évangile. » CHARLES PEGUY

« Par le Rosaire, on peut tout obtenir. Selon une gracieuse comparaison, c’est une longue chaîne qui relie le Ciel et la terre : une des extrémités est entre nos mains et l’autre dans celles de la Sainte Vierge. » SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT-JÉSUS DE LA SAINTE FACE

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« Puisque c’est par une femme que fut inaugurée la séparation d’avec Dieu par la désobéissance, il convenait qu’une femme, Marie-Madeleine, fût aussi le premier témoin de la Résurrection, afin que la catastrophe qui avait résulté de la désobéissance fût redressée par la foi dans la Résurrection. » SAINT GRÉGOIRE DE NYSSE

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« Un jour je vis deux routes : l’une large, sablonneuse et semée de fleurs, pleine de joie, de musique et de toutes sortes de plaisirs. Les hommes passaient sur cette route dansant et s’amusant. Ils arrivaient au terme sans s’en apercevoir. Or à la fin de cette route il y avait un horrible gouffre, l’abîme infernal. Les âmes y tombaient aveuglément et en si grand nombre qu’on ne pouvait les compter ; La deuxième était plutôt un sentier, car elle était étroite, semée de ronces et de pierres. Et ceux qui avançaient sur cette route étaient en larmes, la souffrance était leur part. Les uns tombaient sur les pierres, mais ils se relevaient aussitôt et continuaient à avancer. Au bout de la route, il y avait un magnifique jardin rempli de toutes sortes de bonheurs. Toutes les âmes y entraient et dès qu’elles en avaient franchi le seuil, elles en oubliaient leurs souffrances. » SAINTE FAUSTINE

CHVI. 153 Continuer de lire « Un jour je vis deux routes : l’une large, sablonneuse et semée de fleurs, pleine de joie, de musique et de toutes sortes de plaisirs. Les hommes passaient sur cette route dansant et s’amusant. Ils arrivaient au terme sans s’en apercevoir. Or à la fin de cette route il y avait un horrible gouffre, l’abîme infernal. Les âmes y tombaient aveuglément et en si grand nombre qu’on ne pouvait les compter ; La deuxième était plutôt un sentier, car elle était étroite, semée de ronces et de pierres. Et ceux qui avançaient sur cette route étaient en larmes, la souffrance était leur part. Les uns tombaient sur les pierres, mais ils se relevaient aussitôt et continuaient à avancer. Au bout de la route, il y avait un magnifique jardin rempli de toutes sortes de bonheurs. Toutes les âmes y entraient et dès qu’elles en avaient franchi le seuil, elles en oubliaient leurs souffrances. » SAINTE FAUSTINE

« Seigneur, faites de moi un instrument de votre paix. Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est l’offense, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. Faites, Seigneur, que je ne cherche pas tant d’être consolé que de consoler, d’être compris que de comprendre, d’être aimé que d’aimer. Parce que c’est en donnant que l’on reçoit. En pardonnant que l’on obtient le pardon. En mourant que l’on ressuscite à l’éternelle Vie. » SAINT FRANÇOIS D’ASSISE

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« Ce n’est pas notre condition, ce ne seront pas nos qualités qui nous rendent agréables à Dieu et qui nous sauvent, mais la façon dont nous nous acquittons des qualités que nous avons. » SAINT VINCENT DE PAUL

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« Nous devons nous contenter de faire valoir le peu de talents qu’il nous a mis en mains, sans nous mettre en peine d’en avoir de plus grands ou de plus étendus. Si nous sommes fidèles en peu, il nous constituera sur beaucoup ; mais cela est de son ressort, et non pas de nos soins. » SAINT VINCENT DE PAUL

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